BELEXIT : pour rendre la Belgique aux Belges !
L’Union européenne n’est plus une coopération entre nations, mais une machine à confisquer leur souveraineté.
Depuis des décennies, les dirigeants belges présentent l’Union européenne comme une évidence indiscutable. Il faudrait accepter ses traités, ses règlements, ses sanctions, ses contraintes budgétaires et ses décisions parce qu’il n’existerait aucune autre voie.
C’est faux !
La Belgique peut juridiquement quitter l’Union européenne. L’article 50 du traité sur l’Union européenne reconnaît explicitement à chaque État membre le droit de se retirer. Cette décision est souveraine : elle ne nécessite ni l’autorisation de la Commission européenne ni celle des autres États membres.
Après sa notification au Conseil européen, une négociation s’ouvre afin d’organiser le retrait et les relations futures. À défaut d’accord ou de prolongation décidée à l’unanimité, les traités cessent en principe de s’appliquer après deux ans.
Le BELEXIT n’est donc ni une fantaisie, ni une rébellion illégale, ni un saut dans l’inconnu. C’est l’exercice parfaitement légal d’un droit prévu par les traités européens eux-mêmes.
Le mouvement Révolution est aujourd’hui le seul mouvement politique belge à défendre clairement cette solution : sortir la Belgique de l’Union européenne afin de rendre au peuple belge le pouvoir de décider de son avenir.
La Belgique n’est plus pleinement souveraine
À quoi sert-il encore d’organiser des élections si les gouvernements élus doivent ensuite appliquer des règles décidées ailleurs ?
Une part considérable des politiques économiques, commerciales, monétaires, agricoles, énergétiques, environnementales et migratoires de la Belgique dépend désormais du droit européen. Les gouvernements nationaux changent, mais les grandes orientations demeurent, car elles sont enfermées dans des traités que personne ne propose sérieusement de remettre en cause.
Les partis traditionnels peuvent promettre tout ce qu’ils veulent pendant les campagnes électorales. Une fois au pouvoir, ils invoquent Bruxelles, les contraintes budgétaires, les directives européennes, la concurrence ou les règles du marché intérieur pour expliquer qu’ils ne peuvent pas agir.
Cette comédie doit cesser.
L’Union européenne n’est pas l’Europe. L’Europe est une civilisation, une histoire et un continent composé de peuples différents. L’Union européenne est une construction politique et technocratique qui organise le transfert progressif des pouvoirs nationaux vers des institutions de plus en plus éloignées des citoyens.
Être favorable au BELEXIT ne signifie donc pas être opposé aux peuples européens. Cela signifie refuser que la Belgique soit administrée comme une province docile d’un ensemble supranational.
Nous voulons coopérer librement avec nos voisins, mais nous refusons de leur abandonner notre souveraineté.
On ne réforme pas une prison en repeignant ses murs !
Depuis des années, certains partis promettent de « changer l’Europe de l’intérieur », de « réorienter l’Union » ou de « renégocier les traités ».
Ils savent pourtant que les transformations fondamentales des traités européens supposent l’accord de tous les États membres, chacun défendant ses propres intérêts. Imaginer que la Belgique imposera seule une refonte complète de l’Union relève soit de la naïveté, soit de la tromperie électorale.
D’autres proposent de rester dans l’Union tout en désobéissant aux règles qui leur déplaisent. Cette stratégie conduirait à une succession de contentieux, de sanctions et de crises juridiques permanentes, sans régler la question essentielle : qui doit avoir le dernier mot en Belgique ?
Pour Révolution, la réponse est évidente : le peuple belge !
Tant qu’un pays reste enfermé dans les traités européens, les changements économiques, sociaux, monétaires ou commerciaux qu’il promet demeurent soumis aux pouvoirs transférés à l’Union.
Il ne suffit donc pas de critiquer Bruxelles. Il faut en sortir !
Le BELEXIT pour restaurer la démocratie
Le premier objectif du BELEXIT sera de rétablir la supériorité de la volonté populaire belge.
Après la sortie, les lois adoptées en Belgique ne pourront plus être neutralisées par un règlement européen, une directive, une décision de la Commission ou un arrêt fondé sur la primauté du droit de l’Union.
La Belgique retrouvera la maîtrise de ses choix essentiels :
- sa politique économique et industrielle ;
- sa fiscalité ;
- son agriculture ;
- son énergie ;
- ses services publics ;
- ses frontières et sa politique migratoire ;
- ses normes sociales et environnementales ;
- ses accords commerciaux ;
- sa monnaie ;
- ses relations internationales.
Le BELEXIT permettra également de mettre fin à cette démocratie de façade dans laquelle les électeurs peuvent changer les gouvernants sans pouvoir modifier les orientations imposées par les traités.
Révolution veut rendre la décision politique au peuple par la démocratie directe et le référendum d’initiative citoyenne. Une souveraineté retrouvée ne devra pas être confisquée par une nouvelle caste belge : elle devra appartenir réellement aux citoyens.
Sortir de l’euro et recréer une monnaie nationale belge
Le BELEXIT doit s’accompagner d’une sortie organisée de la zone euro.
La monnaie n’est pas un simple moyen de paiement. Elle constitue l’un des instruments fondamentaux de la souveraineté. Celui qui contrôle la monnaie influence le crédit, les taux d’intérêt, l’investissement, l’inflation et, plus largement, toute l’économie.
Aujourd’hui, la Belgique utilise une monnaie conçue pour des économies profondément différentes. Les besoins de l’industrie belge, des PME, des agriculteurs et des ménages ne coïncident pas nécessairement avec ceux de l’Allemagne, de l’Italie, de la Grèce ou des Pays-Bas. Pourtant, une politique monétaire unique est imposée à tous.
Révolution propose la création d’une nouvelle monnaie nationale belge.
Son nom, ses caractéristiques et son calendrier d’introduction devront faire l’objet d’une préparation technique rigoureuse et d’un débat démocratique.
La transition devra être organisée pour garantir :
- la continuité des paiements ;
- la disponibilité des espèces et des services bancaires ;
- la protection des dépôts ;
- le versement des salaires, pensions et allocations ;
- la conversion des contrats soumis au droit belge ;
- la stabilité du système financier ;
- la lutte contre la spéculation et les mouvements de capitaux déstabilisateurs.
Une période de transition devra permettre la conversion des prix, des comptes bancaires, des salaires et des contrats nationaux. Les dettes régies par un droit étranger ou comportant des clauses particulières devront faire l’objet d’un traitement juridique et financier spécifique. Un BELEXIT sérieux doit anticiper ces difficultés au lieu de les nier.
Sortir de l’euro ne signifie pas appauvrir la Belgique. Cela signifie reprendre le contrôle de l’instrument monétaire pour l’adapter à notre économie réelle.
Rendre à la Banque nationale de Belgique son véritable rôle
La Banque nationale de Belgique existe toujours, mais elle agit aujourd’hui dans le cadre de l’Eurosystème et participe à l’application de la politique monétaire définie au niveau européen.
En outre, l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales nationales d’accorder directement des crédits aux autorités publiques ou d’acheter directement leurs titres de dette.
Après le BELEXIT, Révolution veut rendre à la Banque nationale de Belgique la maîtrise de la politique monétaire nationale.
Révolution propose que la Banque nationale puisse financer à taux zéro, dans un cadre strictement défini, transparent et démocratiquement contrôlé, les investissements publics stratégiques.
Ce financement pourrait notamment concerner :
- les hôpitaux ;
- les écoles ;
- les logements publics ;
- les infrastructures de transport ;
- l’indépendance énergétique ;
- la recherche ;
- la réindustrialisation ;
- les investissements nécessaires à la sécurité et à la souveraineté du pays.
Il ne s’agira pas de créer de la monnaie sans limites ni de financer n’importe quelle dépense électoraliste. Une création monétaire incontrôlée provoquerait de l’inflation et détruirait le pouvoir d’achat.
Le financement à taux zéro devra donc être réservé aux investissements productifs et stratégiques, soumis à des plafonds, à une évaluation indépendante et à un contrôle public permanent.
Mais il est absurde qu’un État doive s’endetter à intérêt auprès des marchés financiers pour construire un hôpital ou moderniser une infrastructure essentielle alors qu’il pourrait mobiliser, avec prudence, sa propre institution monétaire.
L’argent doit redevenir un outil au service de la collectivité, et non un moyen d’asservir les peuples par une dette perpétuelle.
Protéger l’épargne et le pouvoir d’achat
La sortie de l’euro ne pourra réussir que si elle protège les citoyens.
Révolution défendra plusieurs garanties :
- protection légale des dépôts bancaires ;
- conversion transparente des comptes soumis au droit belge ;
- surveillance renforcée des établissements financiers ;
- plan de continuité des paiements ;
- contrôle temporaire des mouvements spéculatifs si la stabilité nationale l’exige ;
- contrôle des hausses abusives de prix pendant la transition ;
- indexation adaptée des salaires, pensions et allocations ;
- information régulière et complète de la population.
Les Belges ne doivent pas payer le prix de la reconquête monétaire. Ce sont les institutions qui devront s’adapter à la décision souveraine du peuple, et non le peuple qui devra se sacrifier pour protéger les privilèges de la finance.
Retrouver une politique économique et industrielle belge
L’Union européenne a élevé la concurrence au rang de dogme. Elle a placé des économies aux salaires, aux fiscalités et aux structures productives très différentes dans une compétition permanente.
Cette logique a encouragé les délocalisations, le dumping social, la concentration économique et la dépendance envers des chaînes d’approvisionnement étrangères.
Avec le BELEXIT, la Belgique pourra mettre en place une véritable stratégie industrielle :
- soutien ciblé aux entreprises produisant en Belgique ;
- préférence nationale dans les marchés publics, dans le respect des futurs accords conclus ;
- protection des secteurs stratégiques ;
- lutte contre les délocalisations spéculatives ;
- relocalisation des productions essentielles ;
- politique énergétique fondée sur les intérêts belges ;
- contrôle des prises de participation étrangères dans les infrastructures sensibles ;
- soutien aux agriculteurs et aux PME ;
- rétablissement de barrières ciblées contre le dumping social et environnemental.
La Belgique doit pouvoir décider qu’un emploi belge, un savoir-faire belge et une entreprise belge valent davantage que les intérêts immédiats d’un fonds financier multinational.
Une Belgique ouverte au monde, mais soumise à personne
Le BELEXIT ne signifie ni isolement ni fermeture.
La Belgique continuera de commercer avec les pays européens. Les entreprises françaises, allemandes ou néerlandaises n’ont aucun intérêt à renoncer au marché belge, pas plus que les entreprises belges n’ont intérêt à abandonner leurs clients européens.
La sortie de l’Union devra donc s’accompagner de la négociation d’accords de coopération et de commerce avec nos voisins. Mais ces accords seront conclus par un État souverain, en fonction de ses intérêts, et non imposés dans un cadre où la politique commerciale est largement conduite au niveau européen.
La Belgique devra également diversifier ses partenariats. Le monde ne se limite ni à Washington ni à Bruxelles. De nouvelles puissances économiques émergent et structurent des circuits commerciaux, financiers et diplomatiques alternatifs.
Révolution propose d’explorer un partenariat stratégique avec les pays des BRICS, sans placer la Belgique sous une nouvelle dépendance.
Faire d’Anvers une porte d’entrée des BRICS vers l’Europe
La position géographique de la Belgique constitue un atout exceptionnel. Situé au cœur des grands axes économiques européens, le port d’Anvers-Bruges dispose d’infrastructures logistiques capables de relier les flux maritimes mondiaux aux principaux marchés du continent.
Révolution propose de faire d’Anvers une porte d’entrée privilégiée pour les produits issus des pays des BRICS vers l’Europe.
Cette stratégie pourrait reposer sur :
- des accords commerciaux bilatéraux ou multilatéraux ;
- des investissements portuaires et ferroviaires ;
- la création de plateformes logistiques spécialisées ;
- des partenariats industriels ;
- des mécanismes de paiement sécurisés ;
- l’implantation en Belgique d’entreprises de transformation et de distribution ;
- le développement de relations avec les ports et les entreprises des pays partenaires.
L’objectif n’est pas de transformer la Belgique en simple zone de transit. Il faut créer de la valeur sur notre territoire : logistique, transformation, assemblage, contrôle de qualité, services financiers, assurance, innovation et emplois.
Anvers pourrait devenir l’un des grands carrefours entre l’Europe occidentale et les économies émergentes. Cette ambition est incompatible avec une politique commerciale entièrement enfermée dans les priorités décidées par les institutions européennes.
La Belgique doit pouvoir négocier elle-même avec la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et les autres partenaires des BRICS, en défendant ses intérêts, ses entreprises et ses travailleurs.
Coopérer avec les BRICS sans remplacer une tutelle par une autre
Révolution refuse l’alignement automatique de la Belgique sur les intérêts géopolitiques étrangers. Cela vaut pour l’Union européenne, mais également pour toute autre puissance.
Un rapprochement avec les BRICS devra donc reposer sur plusieurs principes :
- souveraineté réciproque ;
- non-ingérence ;
- équilibre des échanges ;
- protection des secteurs stratégiques belges ;
- respect de nos normes sanitaires et de sécurité ;
- transferts technologiques lorsque cela est possible ;
- création d’emplois en Belgique ;
- refus de toute dépendance excessive envers un seul pays.
Le BELEXIT doit permettre une politique internationale libre, multipolaire et pragmatique. La Belgique doit parler avec tout le monde sans recevoir ses ordres de personne !
Le coût de l’Union européenne ne se limite pas à la contribution belge
Les défenseurs de l’Union répondent souvent que la Belgique reçoit également des fonds européens.
Mais d’où vient cet argent ? Il provient des États, des citoyens et des entreprises. L’Union européenne ne crée pas magiquement de la richesse : elle prélève, redistribue, conditionne et utilise ensuite ces financements pour renforcer son propre pouvoir politique.
La véritable question est de mesurer tout ce que la Belgique perd en renonçant à décider elle-même :
- les contraintes imposées à ses budgets ;
- l’impossibilité de conduire une politique monétaire autonome ;
- les effets de la concurrence organisée entre travailleurs ;
- les conséquences des accords commerciaux ;
- le coût des normes inadaptées ;
- les délocalisations ;
- la perte de contrôle sur des secteurs essentiels ;
- l’affaiblissement démocratique.
La souveraineté possède une valeur économique, mais aussi une valeur politique et humaine. Un peuple qui ne décide plus de ses lois n’est plus véritablement libre.
Un plan concret pour mettre en œuvre le BELEXIT
Révolution propose une démarche ordonnée et démocratique.
1. Obtenir un mandat populaire clair
Le BELEXIT devra être présenté sans ambiguïté aux électeurs. Révolution ne demandera pas le pouvoir pour ensuite cacher son projet derrière des négociations opaques.
La décision devra reposer sur un mandat démocratique explicite, complété, si le cadre constitutionnel belge est adapté à cette fin, par une consultation populaire nationale organisée dans des conditions garantissant une information pluraliste.
2. Préparer immédiatement la transition
Une équipe nationale devra réunir des juristes, économistes, spécialistes de la monnaie, industriels, représentants des travailleurs, experts douaniers, diplomates et responsables de la sécurité informatique.
Elle préparera notamment :
- la nouvelle législation monétaire ;
- la sécurisation du système bancaire ;
- la conversion des contrats ;
- la gestion des frontières et des douanes ;
- la continuité des approvisionnements ;
- les futurs accords commerciaux ;
- le statut des citoyens belges résidant dans l’Union et des citoyens européens résidant en Belgique ;
- les programmes européens en cours ;
- les engagements financiers réciproques ;
- la protection des entreprises exportatrices.
3. Notifier le retrait sur la base de l’article 50
La Belgique notifiera officiellement sa décision au Conseil européen. Cette notification ouvrira la période de négociation prévue par le traité.
La Belgique n’aura pas à demander la permission de partir. Elle négociera les modalités pratiques de son départ et ses futures relations avec l’Union.
4. Négocier fermement, sans renoncer au principe du retrait
Les négociations devront porter sur les droits des citoyens, le commerce, les transports, la coopération policière et judiciaire, les programmes scientifiques, les pensions, les engagements financiers et la continuité des échanges.
Mais la sortie ne pourra pas être utilisée comme monnaie d’échange. Le gouvernement belge devra négocier les modalités du BELEXIT, pas son existence.
5. Introduire progressivement la nouvelle monnaie
La transition monétaire devra être soigneusement planifiée, avec un calendrier public, une sécurisation informatique, une période de double affichage et des garanties pour les particuliers et les entreprises.
6. Restaurer la primauté du droit belge
À l’issue du retrait, les règles européennes utiles pourront être maintenues temporairement dans le droit belge afin d’éviter un vide juridique. Elles seront ensuite examinées, conservées, modifiées ou supprimées démocratiquement.
Le BELEXIT ne consiste pas à effacer toutes les règles en une nuit. Il consiste à rendre aux Belges le droit de décider lesquelles doivent s’appliquer chez eux.
7. Conclure de nouveaux accords internationaux
La Belgique négociera des accords équilibrés avec l’Union européenne, ses États voisins, les pays des BRICS et les autres partenaires internationaux.
Le Brexit ne condamne pas le BELEXIT
Les adversaires du BELEXIT brandiront inévitablement l’exemple britannique.
Mais le Brexit ne prouve pas qu’il est impossible de quitter l’Union. Il démontre précisément le contraire : un État peut activer l’article 50, sortir juridiquement de l’Union et reprendre des compétences transférées.
Les difficultés britanniques doivent être étudiées avec lucidité. Certaines proviennent des conditions de la négociation, d’autres de choix politiques internes, du contexte économique international ou de l’absence de stratégie suffisamment cohérente.
Révolution ne propose pas de copier aveuglément le Royaume-Uni. Nous devons tirer les leçons de son expérience, anticiper les risques et préparer le BELEXIT avant même la notification officielle.
Une mauvaise mise en œuvre ne rend pas la souveraineté inutile. Elle impose simplement de mieux la préparer.
Aux partisans de la peur, nous répondons par la volonté
On nous dira que la Belgique est trop petite.
Pourtant, des États européens qui n’appartiennent pas à l’Union européenne commercent, innovent, négocient et assurent un niveau de vie élevé. La taille d’un pays ne détermine pas sa liberté. Ce qui compte, c’est la qualité de ses institutions, de ses infrastructures, de sa population active, de son industrie et de sa stratégie.
La Belgique possède des atouts considérables :
- une situation géographique exceptionnelle ;
- le port d’Anvers-Bruges ;
- des infrastructures logistiques performantes ;
- une main-d’œuvre qualifiée ;
- un tissu dense de PME ;
- des secteurs industriels, chimiques, pharmaceutiques et technologiques ;
- une position centrale entre plusieurs grandes économies européennes ;
- Bruxelles, capitale internationale et diplomatique.
Le véritable danger n’est pas que la Belgique soit trop petite pour être indépendante. Le véritable danger est qu’elle continue à se croire trop petite pour décider.
Le BELEXIT n’est pas un repli : c’est une libération
Révolution veut une Belgique libre, souveraine et ouverte sur le monde.
Une Belgique qui décide de sa monnaie.
Une Belgique qui finance ses investissements stratégiques sans enrichir indéfiniment les marchés financiers.
Une Belgique qui protège ses travailleurs, ses agriculteurs, ses indépendants et ses entreprises.
Une Belgique qui contrôle ses frontières et ses accords commerciaux.
Une Belgique qui coopère avec ses voisins européens sans leur abandonner son pouvoir politique.
Une Belgique qui développe des relations avec les BRICS et fait d’Anvers un grand carrefour économique entre les continents.
Une Belgique dans laquelle le peuple vote réellement les grandes orientations de la nation.
Les partis traditionnels ont abandonné notre souveraineté morceau par morceau. Ils ont accepté que des décisions fondamentales soient prises par des institutions que les citoyens belges ne peuvent ni renverser directement ni contrôler efficacement. Puis ils expliquent au peuple qu’il n’existe aucune alternative.
Révolution affirme le contraire.
L’Union européenne n’est pas une fatalité.
L’euro n’est pas irréversible.
La dépendance n’est pas notre destin.
Le BELEXIT est la condition nécessaire pour rendre à la Belgique sa liberté politique, monétaire, économique et diplomatique.
Nous ne voulons plus aménager notre dépendance.
Nous voulons en sortir.
Nous voulons rendre la Belgique aux Belges !