Une révolution fiscale grâce à la micro-taxe et le revenu citoyen !
Par Laurent Louis Économie

Une révolution fiscale grâce à la micro-taxe et le revenu citoyen !

Le mouvement Révolution entend non seulement révolutionner le système démocratique de notre pays en instaurant une démocratie participative totale mais il souhaite également mettre en oeuvre une réforme en profondeur de la fiscalité en proposant un nouveau paradigme fiscal : la micro-taxe !

Le mouvement Révolution entend non seulement révolutionner le système démocratique de notre pays en instaurant une démocratie participative totale, mais il souhaite également mettre en œuvre une réforme en profondeur de la fiscalité en proposant un nouveau paradigme fiscal : la micro-taxe !


Le constat : un système fiscal à bout de souffle

Le système fiscal actuel repose principalement sur :

  • Le travail
  • La déclaration
  • La complexité administrative
  • La surveillance à posteriori

Il produit :

  • Une pression fiscale élevée sur les revenus du travail
  • Une bureaucratie coûteuse
  • Une optimisation fiscale massive
  • Une défiance croissante des citoyens

Ce système est lourd, bureaucratique et punitif. Il repose sur une assiette étroite, multiplie les taux marginaux élevés, les niches fiscales et les déclarations complexes. Il pénalise le travail, décourage l’initiative et pèse particulièrement sur les classes populaires et moyennes.

La Belgique affiche l’une des pressions fiscales les plus élevées d’Europe. Selon l’OCDE (données 2024 confirmées en 2025), les recettes fiscales et les cotisations sociales atteignent 42,6 % du PIB (600-650 milliards €), soit environ 280 milliards € par an.

Malgré cette ponction massive, la dette publique ne cesse d'augmenter. Selon le Bureau fédéral du Plan, début 2026, elle s'élève à environ 107 % du PIB, soit 695 milliards d'euros ! En 2029, la dette publique s'élèvera à 117% du PIB pour atteindre environ 750 milliards d'euros. Pire, si rien ne change, en 2034, la dette atteindra 1000 milliards d'euros !

Allons-nous continuer à allourdir la dette et assombrir l'avenir de nos enfants sans réagir ?

Révolution propose de changer de paradigme : au lieu de taxer massivement ce que les gens produisent et consomment, taxons légèrement ce que tout le monde utilise : la circulation de la monnaie elle-même ! 

Dans une économie où l'argent circule en permanence de manière de plus en plus électronique (98% des opérations financières sont aujourd'hui numériques), taxer ce qui bouge plutôt que ce qu'on déclare devient une évidence économique.

La micro-taxe répond aux contraintes budgétaires, techniques et sociales, tout en ouvrant la voie à une Belgique plus juste, plus prospère et plus souveraine.


La micro-taxe : un impôt fluide, instantané et universel

La Micro-Taxe est une taxation légère, neutre, transparente et entièrement automatique sur toutes les transactions financières électroniques et digitales.

Concrètement nous proposons d'instaurer une taxe de : 

• 0,4 % sur chaque débit (argent qui sort d’un compte),
• 0,4 % sur chaque crédit (argent qui entre sur un compte),

Soit 0,8 % au total sur les transactions bancaires non-cash.

Dans ce nouveau paradigme fiscal belge, avec une Belgique souveraine sortie de l'Union européenne via le BelEXIT que nous prônons, toutes les transactions financières électroniques, digitales et numériques — sans exception, sans seuil, sans exemption — sont soumises à une micro-taxe automatique.

Cette micro-taxe remplace intégralement tous les impôts actuels :

  • Impôt sur le revenu
  • Impôt des sociétés
  • TVA
  • Droits d'accise
  • Cadastre
  • Taxe sur les opérations de bourse
  • Droits de succession
  • Et plus encore...

Cette micro-taxe est collectée en temps réel, à chaque mouvement d'argent numérique, directement par le SPF Finances, via une API bancaire intégrée à tous les systèmes de paiement, wallets, banques, plateformes de cryptomonnaies et applications mobiles. 

A chaque transaction, nous payons directement nos impôts. Plus aucune paperasserie, plus de déclarations complexes, plus de contrôles fiscaux lourds. Tout devient automatique, transparent et géré par les banques en lien avec le SPF Finances.

La micro-taxe transforme l’impôt en un prélèvement léger et continu sur le mouvement de l’argent, en exploitant (sans l'imposer) la digitalisation massive des paiements. Elle vise à simplifier radicalement le système fiscal tout en en augmentant les recettes de l’État grâce à une assiette fiscale beaucoup plus large.


Comment ça marche concrètement ?

💳 Exemple 1 : Achat chez Delhaize

Quand vous payez 50 € chez Delhaize avec votre carte :

  • 0,20 € sont prélevés en plus sur votre compte (0,4 % en débit) - vous payez donc 50,20€
  • 0,20 € sont prélevés sur le compte de Delhaize (0,4 % en crédit) - qui reçoit donc 49,80 €

Total : 40 centimes d'impôt payés instantanément 

💰 Exemple 2 : Réception de salaire

Quand vous recevez votre salaire de 2 500 € :

  • 10 € sont prélevés sur le compte de votre employeur (0,4 % en crédit) qui paiera donc 2510€
  • 10€ sont prélevés sur votre compte et vous recevez donc 2 490 € nets

Pas de déclaration. Pas d'attente. Pas de contrôle. L'impôt est payé au fil de l'eau !


Le SPF Finances devient une fintech d'État

Le SPF Finances n'est plus un percepteur bureaucratique, mais un trésorier numérique national.

Selon les estimations du professeur Marc Chesney, l’assiette fiscale potentielle avec l'instauration de la micro-taxe serait de 150 fois le PIB de la Belgique. Avec un PIB actuel d’environ 650 milliards €, le nouveau PIB "Micro-taxe" représenterait une assiette fiscale de 97 mille 500 milliards d'euros. 

Selon cette étude, les recettes annuelles estimées seraient de : 0,8 % de 97 500 milliards € = 780 milliards € par an alors qu'avec le système actuel, les recettes fiscales et parafiscales s'élèvent à seulement  280 milliards € par an ! 

La Micro-Taxe générerait donc près de 3 fois plus de recettes tout en supprimant toutes les autres taxes !

Pour notre analyse, nous nous baserons sur un scénario prudent et non sur les estimations pourtant crédibles du professeur Chesney, afin d'éviter d'être traités de doux rêveurs...

Avec les recettes de la Micro-Taxe (entre 400 à 504 milliards d'euros par an selon notre scénario prudent et non les 780 milliards du proffesseur Chesney), et après remplacement des 300 milliards d'euros de recettes fiscales et cotisations sociales actuelles, le surplus net disponible est de 100 à 200 milliards d'euros par an ! 

Les recettes de la micro-taxe couvrent l'ensemble des :

  • Paiements par carte
  • Virements
  • Salaires
  • Achats en ligne
  • Abonnements
  • Transferts entre amis
  • Investissements boursiers
  • Échanges de cryptomonnaies
  • Flux interbancaires
Le cash physique échappe à la taxe tant qu'il reste hors circuit numérique. Il n’est micro-taxé qu’au retrait (0,4 %) et au dépôt (0,4 %) en banque. Le mouvement Révolution ne souhaite en aucune manière supprimer le cash qui est de toute façon très marginal par rapport à l'ensemble des opérations numériques.

Le Revenu citoyen (RC) : 1 350 € par mois pour tous, dès la naissance !

Grâce au surplus net disponible de 100 à 200 milliards d'euros par an, l'État est en mesure de financer un Revenu citoyen de 1 350 € par mois en moyenne (entre 1 200 et 1 500 € selon l'âge), versé à tous les résidents belges sans aucune condition ni justification :

  • Dès la naissance
  • Jusqu'à la mort
  • Cumulable avec salaires, retraites, revenus d'entreprise

Le financement

Pour 11,8 millions de bénéficiaires, cela représente un coût brut de 191 milliards d'euros par an.

Mais :

  • 55 à 65 milliards € sont économisés grâce à la suppression totale des aides sociales actuelles (chômage, CPAS, allocations familiales, RIS, minimas sociaux, etc.).
  • 12 à 18 milliards € sont économisés grâce à la réduction drastique de la bureaucratie fiscale, à la fin des déclarations d’impôts, des contrôles fiscaux massifs et de la gestion complexe des aides conditionnelles.

Le coût net du Revenu citoyen est donc de 108 à 124 milliards d'euros, largement couvert par la micro-taxe, avec un excédent structurel de 0 à 92 milliards d'euros par an, soit jusqu'à 14,5 % du PIB que nous pouvons dédier à la réduction de la dette publique par exemple.

Le Revenu citoyen implique aussi la mise en place d'un contrôle des prix par l'Etat. Il ne faudrait pas que les entreprises profitent de cette augmentation du pouvoir d'achat des Belges pour augmenter le prix de leurs produits ou de leurs services. L'Etat rendra impossible tout effet d'aubaine ! 

Différence entre le Revenu citoyen et le Revenu universel

Le Revenu citoyen n'est pas un revenu de base conditionnel comme celui proposé par le WEF de Klaus Schwab dans le cadre du Great Reset. Leur projet de Klaus Schwab est un revenu de base conditionnel, contrôlé et souvent lié à des objectifs « durables » (crédit social, monnaie programmable, traçage des comportements, réduction forcée de la consommation pour le climat, conformité à des normes comportementales ou environnementales), servant à rendre les populations dépendantes d’un État mondialisé et à légitimer une gouvernance supranationale.

Notre Revenu citoyen, c’est l’inverse absolu car il est inconditionnel : pas de conditions, pas de traçage, pas de justification, pas de dossier CPAS, pas de stigmatisation. Notre Revenu citoyen ne prévoit pas de CBDC (monnaie numérique de banque centrale) ni de monnaie programmable. Il n'est pas conditionné à des diktats climatiques, sanitaires ou comportementaux. Notre Revenu citoyen ne crée pas de dépendance à un super-État ou à des élites globalistes mais il incarnerla Redistribution directe de la richesse spéculative (banques, hedge funds, flux internationaux) vers le peuple belge, pour libérer les individus : refuser un job mal payé, créer son activité, s’occuper des siens, consommer localement sans peur de la misère.

L'objectif du Revenu citoyen, c'est d'assurer la souveraineté nationale, de garantir un pouvoir d’achat explosif, de mettre fin à l’esclavage fiscal, et placer l'économie au service des Belges et non des spéculateurs.

Le Revenu citoyen n'a rien à voir avec la politique marxiste, mondialiste et conditionnelle du WEF : c’est une justice fiscale ultra-libératrice, nationale, anti-élites, qui redonne le pouvoir et l’argent au peuple sans aucune chaîne.

Une Belgique heureuse, libre et prospère – exactement le contraire du Great Reset.


Mission d'intérêt collectif pour les demandeurs d'emploi

Les 300 000 chômeurs actuels conservent leur Revenu citoyen.

S'ils acceptent de contribuer volontairement - 4 heures minimum par jour - à des missions d'intérêt collectif, ils reçoivent une compensation financière rémunérée au SMIC horaire, soit environ 600 € en plus par mois.

Exemples de missions :

  • Entretien des parcs
  • Aide aux personnes âgées
  • Soutien aux personnes handicapées
  • Animation culturelle
  • Soutien scolaire
  • Infrastructure routières
Cela active la population, renforce le lien social, et réduit le chômage structurel à presque zéro.

Les détenus : justice réparatrice

Pour les 11 000 détenus, le Revenu citoyen est suspendu.

Les 190 millions d'euros ainsi économisés sont versés à un fonds d'indemnisation des victimes.


Impact sur le pouvoir d'achat : un gain net pour tous

Profil Avant Après (avec RC)
Ouvrier (2 200 € brut) ~1 600 € net 3 550 €
Cadre (4 500 € brut) ~2 700 € net 5 850 €
Retraité (1 800 €) 1 800 € 3 150 €
Chômeur 1 200 € d'allocations 1 950 € (RC + travail collectif)

Toutes les classes sociales gagnent en pouvoir d'achat. Les salaires bruts deviennent nets. La consommation explose. Les circuits courts et la relocalisation industrielle sont boostés : chaque import est micro-taxé plusieurs fois dans la chaîne, rendant le local plus compétitif.


Conclusion : un Win for Life pour tous les Belges !

Avec la micro-taxe à 0,4 % en débit et 0,4 % en crédit, soit 0,8 % totalisé, la Belgique devient la première nation post-impôt, post-chômage, post-inégalités.

  • ✅  400 à 504 milliards € de recettes automatiques
  • ✅  1 350 € par mois pour chaque citoyen
  • ✅  suppression de la TVA et des accises pour une augmentation du pouvoir d'achat
  • ✅  Zéro déclaration, zéro fraude, zéro bureaucratie
  • ✅  Relocalisation, réindustrialisation, circuits courts
  • ✅  Dette publique réduite de 105 à 70 % du PIB en 10 ans
C'est la fin de l'impôt punitif. Le début de l'impôt fluide.
Un euro qui bouge paie. Un citoyen qui vit reçoit.
La micro-taxe, c'est le Win for Life pour chaque Belge !

La micro-taxe : ni gauche, ni droite

Quand l'argent circule, il contribue. Quand un citoyen vit, il est protégé.

La micro-taxe n'est pas une utopie fiscale. C'est une infrastructure de solidarité moderne.

La micro-taxe n'est ni de gauche ni de droite. Elle est post-idéologique, pragmatique et transparente.

Elle marque la fin :

  • ❌ De l'impôt punitif
  • ❌ De la complexité absurde
  • ❌ De l'insécurité sociale permanente

Et le début :

  • ✅ D'une fiscalité fluide
  • ✅ D'une démocratie adulte
  • ✅ D'une Belgique souveraine et confiante

 

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