Laurent LOUIS présente le slogan de Révolution : "Une Belgique heureuse !"
Ce n'est pas dans le désespoir qu'il est possible de construire quoi que ce soit de positif. Ainsi, je tiens à axer la communication du mouvement Révolution sur le bonheur via notre slogan "Une Belgique heureuse" !
La morosité est partout autour de nous. L'actualité est chaque jour plus négative, anxiogène et monotone. La population en a perdu sa capacité à rêver. Ce rêve qui a, jadis, permis tant d'évolutions positives que ce soit via le rêve de Martin Luther King ou via les rêves de ces travailleurs qui ont obtenu le repos dominical ou encore les congés payés.
Aujourd'hui, la population est désespérée. Elle ne voit plus que le négatif, elle broie du noir enlisée dans les difficultés du quotidien, sans vision à long terme, et elle s'enfonce de plus en plus dans l'immobilisme que connaît chaque personne engluée dans la dépression.
Il est vrai que les choses vont mal. Il serait fou de dire le contraire ! Il est vrai que la situation est grave. Il est vrai que nous sommes au bord du gouffre.
Toutefois, ce n'est pas dans le désespoir qu'il est possible de construire quoi que ce soit de positif. Ainsi, je tiens à axer la communication du mouvement Révolution sur le bonheur via notre slogan « Une Belgique heureuse » !

Une fois de plus, un tel slogan pourrait sembler en inadéquation avec un mouvement dont le nom est Révolution. Mais, vous me connaissez, j'aime casser les codes, être là où l'on ne m'attend pas. Je déteste les cases dans lesquelles on peut nous emprisonner, je déteste les étiquettes, souvent fausses, que l'on peut nous coller. Et puis, je suis un bon vivant, un épicurien, il me serait impossible de ne parler au quotidien que du négatif !
Il est vrai que l'on me dit souvent que le mot Révolution fait peur aux gens, on me parle de la révolution française qui ne me concerne en rien au prétexte qu'elle n'a éradiqué ni la misère ni l'exploitation, dont acte mais en quoi cela concerne-t-il notre révolution ? On me dit que la Révolution fait penser à la guerre, aux têtes que l'on coupe au propre comme au figuré. On me dit que ce nom porte en lui la violence, etc... Il est vrai que certains traîtres à la Nation mériteraient de passer la fin de leurs jours en prison mais il est faux de croire que toute révolution doive se faire automatiquement sous le signe de la violence. Une fois de plus, mon devoir est de casser les fausses croyances, de faire exploser les a priori !
Je veux ainsi, par ce slogan « Une Belgique heureuse ! » mais aussi par les couleurs choisies pour notre gamme de vêtements, le bleu ciel, le rose et le sable, montrer que ces raccourcis sont totalement faux.

Je suis particulièrement attaché à la langue française et, peu importe les références inadéquates au passé, le mot « révolution » est le mot qui, dans le dictionnaire, correspond exactement au projet que nous portons. Et je peux vous dire que rien ne nous empêche de faire cette révolution avec le sourire.
Le peuple porte en lui cette capacité de changer les choses avec fluidité et bienveillance si son état d'esprit est tourné vers le positif.
Tout changer ne signifie pas tout détruire ! Notre Révolution peut parfaitement se faire d'une manière positive en travaillant sur l'évolution des consciences de la population. Dans Révolution se trouve le mot évolution et vous le savez, je suis persuadé que ce que Révolution propose constitue l'évolution logique de notre société. Notre avenir sera donc soit l'évolution soit le chaos. En travaillant sur l'évolution des consiences, notre révolution peut s'imposer d'elle-même comme un évidence.
Mon objectif avec le mouvement Révolution est donc de retrouver une Belgique heureuse afin que les Belges puissent retrouver le sourire, la joie de vivre et la bonhommie qui les caractérisent. Tout ce qui permet de recréer une Belgique heureuse se retrouve dans le programme de Révolution. Aucun autre parti ou mouvement en Belgique ne propose ce que nous proposons car notre programme ne poursuit pas des objectifs partisans, nous ne soutenons aucune doctrine, nous ne sommes ni de gauche ni de droite mais nous sommes tout simplement là pour montrer au peuple qu'une autre Belgique est possible et nous lui donnons les instruments pour la créer.
Pour que la Belgique retrouve le sourire, il faut une véritable révolution institutionnelle, populaire et fiscale.
Révolution institutionnelle
Il est impératif de donner le pouvoir au peuple pour que le peuple puisse gérer le pays dans l'intérêt des habitants et non plus dans l'intérêt des lobbys ou des puissants qui dirigent les partis politiques et sèment le malheur depuis des décennies. Pourquoi devoir donner sa voix à des représentants qui nous méprisent alors que nous avons la capacité technologique de décider nous-mêmes ? Les partis politiques et les politiciens de carrière ont créé une dette de 670 milliards d'euros et la précarité ne cesse de se développer en Belgique. Pourquoi ne donnerait-on pas enfin le pouvoir de décision aux citoyens ? Ils peuvent difficilement faire pire !
Révolution populaire
Il est urgent que l'argent du pays serve avant tout aux Belges. Stop aux aides au développement, stop à la pseudo générosité mal placée. Il faut revoir toute la logique ! Notre pays est riche mais malheureusement notre argent est gaspillé à cause de la corruption, à cause des mauvaises décisions de nos politiciens et par toutes les contributions internationales que nous versons. Ainsi la Belgique verse 6,87 milliards d’euros au budget de l’UE, 3,8 milliards de dollars par an pour le budget général de l’ONU, elle verse en outre 100 millions d’euros par an aux agences et aux programmes de l’ONU. Dans le cadre de l’aide publique au développement, la Belgique fournit environ 1,7 milliard de dollars aux organisations multilatérales (dont une large part revient à des organismes comme l’ONU ou la Banque mondiale). Sans oublier les 8 milliards d'euros consacrés à l'Otan...
Nous devons consacrer cet argent à l'amélioration de nos services publics ! Améliorer la qualité de nos hôpitaux publics, créer des maisons de repos publiques dans lesquelles chaque senior pourra être accueilli dignement sans devoir dillapider toutes les économies d'une vie entière de travail pour payer ce logement digne et décent. Nous devons créer des institutions gratuites pour accueillir les enfants handicapés dans de bonnes conditions, revoir notre enseignement et créer des écoles publiques orientées vers l'excellence. Il convient aussi de créer des structures publiques de qualité permettant la prise en charge des personnes en état de dépendance. Enfin, comment accepter que des Belges vivent dans la rue ou dans leur voiture ? Chaque Belge se doit d'avoir un toit via le développement d'une politique de logements sociaux et d'urgence de qualité. Nous pouvons sans aucun problème développer ces objectifs, le budget de l'Etat le permet. Le reste, ce ne sont que des choix politiques !
Révolution fiscale
En révolutionnant notre fiscalité, nous pouvons largement contribuer à l'amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens. En appliquant le principe de la micro-taxe sur chaque opération financière, nous pouvons augmenter considérablement les recettes de l'Etat et, de cette manière, instaurer un "revenu citoyen" de 1350 euros versé chaque mois, à tous les Belges, dès la naissance et jusqu'à la mort, cumulable avec les salaires. Un tel revenu citoyen - couplé à un encadrement strict des prix (pour éviter l'effet d'aubaine suite à l'augmentation du pouvoir d'achat des Belges) - permettra à nos jeunes de démarrer dans la vie avec un patrimoine et non avec des dettes comme c'est le cas aujourd'hui, ce revenu citoyen permettra à nos étudiants de se consacrer à leurs études et évitera que de nombreuses jeunes filles soient tentées - pour joindre les 2 bouts - de se lancer dans la prostitution facilitée par l'avènement des réseaux sociaux et les plateformes de contenu en ligne. Ce revenu citoyen permettra aussi de rémunérer les parents au foyer qui se consacrent à leur famille mais il améliorera aussi la qualité de vie de nos aînés qui sont pour la plupart aujourd'hui obligés de se serrer la ceinture après toute une vie de labeur.
Comme vous le voyez, c'est toute la logique de nos politiques qu'il faut changer mais rien ne nous empêche de le faire !
Souvent on me dit que les idées du mouvement Révolution sont utopiques. Toutes ces idées sont pourtant réalistes et elle peuvent être mises en oeuvre dès demain si le peuple le souhaitait.
Le désespoir ne peut se développer que si nous n'avons aucune solution pour sortir des difficultés. Le programme du mouvement Révolution porte en lui tous les éléments susceptibles de rendre le sourire aux Belges.
Certes, ce changement implique une révolution totale de nos institutions et de nos logiques politiques mais la Belgique meilleure que nous pouvons créer doit être notre moteur, cette force qui nous pousse à nous battre pour ce que nous méritons tout simplement : Une Belgique heureuse !